Seconde Lettre sur l’Algérie, Alexis de Tocqueville, Paris,1837.

Je suppose, Monsieur, pour un moment que l’Empereur de la Chine, débarquant en France à la tête d’une puissance armée, se rende maître de nos plus grandes villes et de notre capitale.Et qu’après avoir anéanti tous les registres publics avant même de s’être donné la peine de les lire, détruit ou dispersé toutes les administrations…